IL ÉTAIT UNE FOIS…

Béthincourt front lorrain, 1916. Journal de bord du chasseur alpin Albert :

Le calme règne sur la tranchée. Voilà 24 heures que les canons se sont tus. Chacun s’occupe comme il peut.

Henri peste sur sa montre de poche : c’est vrai qu’ici, dans le froid, avec tout le barda, elle n’est pas commode à sortir. Il veut la fixer au poignet. Après tout, pourquoi pas ?

On soumet l’idée à Eugène le mécano. Il hausse les épaules. Mais il aime les défis : il s’est bien sculpté une tasse dans une douille d’obus de 75…

En un rien de temps, Eugène fixe des anses de chaque côté de la montre et y attache une lanière de gourde. « Tiens la voilà ta montre. J’ai dû la décaler, du coup le 12 n’est plus dans l’axe. Je l’ai peint en rouge pour que tu le repères ! »

On court montrer le chef d’œuvre aux copains. On partage tout. Adieu les éclats de verre dans la poitrine en cas de déflagration, fini le temps perdu à chercher sa tocante au fond du gilet pour être sûr de ne pas louper le départ en patrouille…

La section adopte immédiatement la trouvaille. Vous allez voir qu’on va créer une mode.

LE BOÎTIER

Les montres Riskers invitent au voyage : dans le temps, mais aussi et surtout au cœur de l’Homme. En revisitant la montre du poilu, Riskers propose une transposition plus qu’une commémoration nostalgique.

D’abord, la sensualité du galet. Une madeleine de Proust. Nous avons repris cette forme tout en réduisant la lunette, pour magnifier la glace et le cadran et conférer ainsi à la pièce une sobriété moderne. Dans la même optique, nous avons choisi un diamètre généreux de 43 mm. Le tout habillé du poli des origines pour faire ressortir l’éclat de la pièce.

L’autre élément identitaire que nous souhaitions conserver était la bélière. Quelle signature visuelle pouvait mieux raccrocher cette montre contemporaine à ses origines ?

Restait à imaginer une façon de poser cette création sur notre poignet. Malo a choisi d’entourer le galet avec une bande de métal continue formant les attaches et la bélière. Satinée et dotée d’angles polis, elle confère à la boîte une identité forte et lui offre un niveau de finition poussé.

LE CADRAN

Il est à la fois pur et chargé de  symbolisme :

Le cercle intérieur, ceux du balourd de l’aiguille des secondes et de la date, symbolisent la communauté.

Fidèle au 12 rouge des montres de poilus, celui de Riskers ressort au premier regard. Comme le K du logo, il évoque celui qui brise le cercle du confort et prend un risque pour la communauté.

La profondeur du cadran, avec ses bords en chute, est accentuée par le bout incurvé de l’aiguille des secondes.

Les aiguilles ajourées et bleuies, le satiné léger des modèles automatiques viennent signer un hommage à la tradition horlogère. A l’inverse, les aiguilles et index en Superluminova des modèles quartz ainsi que le traitement sablé du cadran leur confèrent un style plus décontracté.

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